2Cours 23 novembre 2021
Inventer au XVIIe siècle Christophe Scheiner. Populariser au XIXème siècles
Outil qui permet à partir d'un dessin la gravure de caractères en bois,
Plus maléable et plus adéquat pour des tracés fantaisistes que le plomb.
Permet la création de caractère de grande envergure, beaucoup trop couteux
Les caractère ne son plus compris dans un une matrice de métale de même hauteur.
Chaque caractère de bois à sa taille en fonction de la taille de lettre.
En France, La mannufacture E. Ploquin (1860) à Bressuire va produire très rapidement un catalogue de caractères en bois.
Permet la composition d'affiche.
Au XXeme siècle Le pantographe servira à la gravure directement une matrice en métale pour reproduire un dessin de caractère à plusieurs échelles. Grande précision, grande possibilité de variation, dans les années 20 la majorité des fonderie se servirons de cette méthode.
Galvanoplastie, technique chimique : Création de matrice typographique sur plaque de métale à l'aide d'un procédé physique (tension electrique) le métale en suspension, dans la solution se dépose sur des plaques de métale. Plus besoin de recourir au poinçon.
Cette technique permet la recopie et la copie de caractère à partir de plomb, Acheter, trouver ou emprunter. Vus que les fonderie typographique ce sont professionaliser, on commence alors à trouver des famille typographique plagié.
Ce procédé permet d'accélerer le processus de gravure des matrices, mais aussi permets de produire de plus grande variation typographique.
Histoire de l'helvetica :
La fonderie Haas, produit une grotesque à partir du superba, en lui retirant les sérifs.
Cette grotesque inspire, Max Miedinger (1957), la version condensée du Helvetica et sera redessinée pour donner l'helvetica neue.
À cette époque, chaque fonderie applique des normes variables, hauteur ou graisse. Difficile de combiner les familles de caractères.
Mise en place de monopole.
Invention de la ligne de base (1904)
La fonderie allemande, Genzsch & Heyse, propose la mise en place, d'une ligne de base commune où serait allignées toutes les fontes.
On doit à cette technique la ligne de base, standard, permettant la composition de textes de famille typographiques et de corps défférents.
https://www.youtube.com/watch?v=HEsAXZg-S04
https://www.youtube.com/watch?v=8mFtroOIv3o
Ottmar Mergenthalerinvente une mache permettant de composé du textes ligne par ligne. Chaque ligne était tapé sur un clavier qui faisait tomber les matrices de chaque lettre dans un composteur, une fois la ligne fondus elle était disposé dans une autre composteur.
De l'expression « Line of type », la Linotype est utilisé pour la première fois par New Tribune.
Cette machine permet d'accèlérer la vitesse de composition du texte pour l'impression.
Dans une même ligne on peu insérer des variantes typographique, des caractère plus gras. La chasse et la construction empêche certaines forme typographique. Comme les boucles ou les descendantes qui déborde sur le caractère suivante.
Ça a radicalement changer la façon dont était mis en page les textes.
Ressemble à une machine à écrire, fonte de plomb dans une matrice
https://www.youtube.com/watch?v=o8rwNlj7b8E
Tolbert Lantson, concurrent direct de la linotype. L'entreprise aujourd'hui existe encore, mais est devenus l'un des plus grand diffuseur de typographie.
À la différence de linotype on retrouve les boucles et les ascendantes qui débordent sur d'autres blocs.
Dans les canaux du linotype ou dans les ... des monotype on retrouve : Garamond, Clarendon, quelques Old Style et Grostesques.
Monotype et Linotype vont recourir au service de dessinateurs de caractères pour augmenter leurs catalogues de caractères typographiques
Histoire du Times :
Le Times et l'entreprise Monotype qui avait remporté la bataille commerciale dans la presse. Commande en 1931 à Stanley Morison un caractère pour le journale qui soit également intégré au catalogue de Monotype.
Caractérisque des familles de caractères dédier à la presse
Elle deviendra par la suite la famille typographique la plus utilisé et présente sur tous les ordinateurs personnels.
u XVIIIe siècle –, naît la stéréotypie. Mise au point à partir des travaux de Jean-Baptiste Genoux et Jacob Worms (brevet de 1838), cette technique permet à l’aide d’un carton souple adapté (le flan), de mouler en creux des pages et d’obtenir par fonderie, sur une forme cylindrique, des clichés en relief appelés stéréotypes pouvant équiper des rotatives.
Thomas Nelson d’Edimbourg présente une des première rotative à l’Exposition Universelle de Londres en 1851.
https://www.youtube.com/watch?v=o8rwNlj7b8E
https://www.youtube.com/watch?v=1MGjFKs9bnU
Grâce au innovation que nous avons vus la semaine passé, On peu produire en grand nombre caractère, d'impressions etc.
Une nouvelle ère de la communication apparaît, les métiers de l'édition, de la presse, du typographe sont institutionnaliser.
Grâce aux qualité techniques et la rapidité des techniques d'impressions. Une grande quantité de supports de communications se déploies.
Affihces, réclames, papillons sont déployer par les grandes marques pour promouvoir leurs produits.
En france on fait appel à des peintres connus pour figer le temps d'une époque.
Jules Chéret, Henry de Toulous Lautrec.
À partir de la fin du XIXe siècels, la production de fonte est impressionnante, la galvanoplatie, les caractères en bois, le Pantographe. On entrainé une production large et fleurissant de typographie.
Les échanges internationaux entre fonderie et imprimeur, vont engendrer une profusion de caractères typographie et un paysage typographique très, et considéré trop Large.
Ont observe les premières descriptions ou tentatives de classer les caractères typograpiques dans de plus grande famille.
Chaques fonderie, dessinateurs de caractères et ou graveur range leur alphabets selon des considérations formelles et historiques sans vraiment de standards (ex : fonderie Perrin, qui range ses créations : Augustal, Beaudoire Elzévir, Mayeur XVIIème). Tous ça se retrouve dans les specimens typographiques.
Un typographe français, Francis Thibaudeau, travail chez Peignot et fils(nottament le Spécimen général de la fonderie G. Peignot et Fils), et se rend compte de la difficulté de classé des caractère sans normes de classification.
Classification : observation de la forme des lettres et de leurs empattement.
À partir de cette théorie simplificatrice, 4 familles principales se dégagent :
Marius Audin distingue quant à lui les gothiques des romaines et des cursives en 1929
Problème : cette classification résolument simple est vite débordée par les multiples nouvelles typographies.
Durant les années qui suivent — La création de caractère s'enrichie — fonderies, typographe et dessinateurices de caractères du monde occidentale tente de créer de nouvelles classification.
On s'attache à essayer de classifié les fonte par d'autres principes. Exemples, les classifications anglo-saxone tacherons à classer par historique des formes typographique
ex : L'antique en Allemagne (Antiqua) concerne les caractères romains. La gothique européennes concernent les fontes d'inspiration médiévale tandis qu'au USA cela constitue la famille des Linéale.
Qui est : Maximilien Vox.
Graphiste et dessinateur de caractère français. Il se passionne pour l'édition et la typographique.
Il enseigne au Beaux Arts, la typographie. Il travail avec le dessinateur de caractère Charles Peignot.
Il crée notament en 1938, le standard pour la SNCF, considéré comme l'une des première chartes graphiques française. Reconnus aujourd'hui comme trésor nationale.
Il fonde dans son village natale de Lurs (Haute Provence), Les Compagnons de Lure, association regroupant au sein de rencontre de grand nom de la scène graphique et typographique Internationale ( Charles Peignot, R. Savignac, Robert Massin, Hermann Zapf).
Aujourd'hui c'est rencontre sont perpétué par une associations qui organise chaque été des conférences, workshops, discussion, etc.
La classification (1954)
Dans le cadre des rencontres de Lure, M. Vox met au point une nouvelle classification.
Inspiré de la classification de Thibaudeau, mais jugé trop limité. M. Vox. puise ses références dans la morphologie et la biologie, comme pour mieux faire comprendre ces nouveaux concepts de l’époque. Il s'inspire de la notion d'hérédité. Sa classification en plus de se baser sur des aspects formels, s'organise selon les évolutions historiques des familles typographiques.
Il définit 9 grandes familles typographique :
— Groupe I : les *humanes*, ou caractères des débuts de l'imprimerie. Inspirées par la tradition du romain, elles sont fondées sur l’écriture des manuscrits humanistes du XVe siècle, en rupture avec le style gothique des moines copistes pré-Gutenberg. Ex. : Horley Old Style, Cloister, Kennerley… — Groupe II : les *garaldes* (de Garamond et Aide Manuce), ou caractères de la Renaissance. Elles possèdent quelques ressemblances avec les Humanes quoiqu’elles se distinguent par la traverse oblique de leur e. Ex. : Garamond, Bembo, Times New Roman, Sabon… — Groupe III : les *réales*, ou caractères du XVe siècle monarchique. Elles forment la transition entre les Didones et les Garaldes, quoique plus verticales que ces dernières. Ex. : Baskerville, Caslon, Perpetua… — Groupe IV : les *didones* (de Didot et Bodoni) qui sont les didots de Thibaudeau. Elles se distinguent aisément par leur fort contraste entre les pleins et les déliés et leurs empattements filiformes sans angulation. Ex. : Didot, Bodoni, Walbaum… — Groupe V : les *mécanes*, qui sont les égyptiennes de Thibaudeau, remarquables par leurs empattements épais et carrés. Ex. : Clarendon, Memphis, Amasis… — Groupe VI : les *linéales*, qui sont les bâtons ou antiques de Thibaudeau, sans empattements. Créées originellement uniquement en capitales, elles sont apparues au début du XIXe siècle dans les catalogues et existent aujourd’hui en bas de casse. Ex. : Franklin Gothic, Helvetica, Futura, Univers… — Groupe VII : les *incises*, qui rappellent les inscriptions monumentales de la Rome antique. Leurs empattements sont souvent fins, triangulaires. Ex. : Trajan, Albertus… — Groupe VIII : les *scriptes*, ou caractères d'écriture rapide, à main levée, avec de larges enjolivures romantiques. Ex. : Shelley Andante, Zapfino, Mistral… — Groupe IX : les *manuaires*, ou caractères d'écriture lente à main posée et caractères où le dessin l'emporte sur l'écriture. Ex. : Jacno, Ritmo, Banco...
Atypi 1962
C'est en 1962 que l' Association de Typographique Internationale adopte la classification de Maximilien Vox.
Elle l'enrichit de deux nouvelles familles :
— Groupe X : les *fractures.* Entièrement gothiques, elles rappellent l’écriture scripte médiévale et sont en cela identiques à la première textura de Gutenberg. Ex. : Fette Fraktur, Goudy Text… — Groupe XI : les caractères *non latins* (arabes, hébreux, grecs, etc.)
Remis en question aujourd'hui, car de plus en plus de famille se dote de variante et alors ne correspondent plus au classification traditionnel.
Et si on observe les grandes fonderies typographiques, les familles de caractères ne sont plus classée selon cette outils. Chaque fonderie adopte une nouvelle forme de classification (Serif, Sans Serif, Mono, Script, etc.). On peut parler d'une classification commerciale et individuelle se met en place.
Et d'ailleurs comment classer « Caractères non latin » ?
En avril 2021, l'Association Typographique Internationale (ATypI) a annoncé qu'elle renonce au système de classification Vox-ATypI et missionne un groupe de travail pour imaginer une nouvelle classification.
Nous attendons la prochaine rencontre de l'Atypi en 2023 qui partagera ses choix.
Projet de recherche qui vise à visibilisé la contribution des femmes dans la typographie.
Car elles ont toujours été présente et ont fait partie inhérente de l'histoire typographique.
Le site se compose en catégories, pour rendre lisible les différents lieux et histoire de contribution.
Il y a également une partie bibliographique qui compile des ouvrage historique, manifestes.
https://www.women-in-type.com/#sections
Projet mené par le Department of Typography & Graphic Communication of the University of Reading. Designé par Alice Savoie.
Designeuse, Dessinatrice de caractère et chercheuses.
À notament dessiné le faune, commande publique du cnap.
Loraine Furter, graphiste, typographe et chercheuse à réunis un catalogue de famille typographique Libre dessinée par des femmes
La semaine dernière le pronom inclusif iel / ielle à fait sont entrée au dictionnaire du Petit Robet.
Un dictionnaire, n'est pas un organe institutionnel, mais catalogue inscrit les mots utilisé dans le languages courant.
https://dictionnaire.lerobert.com/definition/iel
https://bx1.be/categories/news/autrement-le-langage-inclusif/
Collective, communauté de dessinateurix et graphiste menant une recherche sur le dessin de glyphe inclusive.
http://genderfluid.space/index.html
https://www.instagram.com/bye.byebinary/
https://www.instagram.com/p/CWaglItMJxs/
Collective d'étudiantXs et designereuse qui publient et propose un guide pratique du Langage Inclusif en École d'Art.
http://www.langage-inclusif-clubmed.fr/
https://www.instagram.com/bingogggo/
« Maximilien Vox, Index Grafik, 18 mars 2017. Disponible en ligne : http://indexgrafik.fr/maximilien-vox/
« Classification Vox-AtypI », in Typographie et Cyvilisation. Disponible en ligne : http://caracteres.typographie.org/classification/vox.html
https://furter.github.io/culture-graphique/
Artistic printing
Attrait pour concevoir des objets éditoriaux dans son entièreté :
Du choix des textes, au choix des caractères de plombs, à la mise en page (typographe)